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Il ne fait aucun doute qu’il y a, dans l’affaire du 11-septembre, volonté de camoufler des choses à l’opinion états-unienne et à la communauté internationale. Le gouvernement a montré très tôt qu’il n’avait que faire de dévoiler la vérité et a infailliblement bloqué les enquêtes pour des raisons politiques ou financières et consacré tous ses efforts à assouvir ses ambitions mercantiles en exacerbant les désirs de vengeance de ses concitoyens et de ses petits soldats. Les pièces manquantes au puzzle du 11-septembre et les tentatives délibérées du pouvoir en place ou de certains fonctionnaires de l’administration aérienne (F.A.A.) d’éliminer des preuves matérielles cruciales pour mieux faire régner l’opacité, sont trop nombreuses pour être le fruit du hasard. Comment expliquer par ailleurs que personne n’a été renvoyé ? Tout le monde a-t-il été affreusement incompétent, et tout le monde protège-t-il tout le monde ? Cela paraît court car seul un certain degré de complicité encore non élucidé permet de comprendre comment des équipes terroristes – si elles ont joué le moindre rôle – ont pu pénétrer dans des cockpits sans que les membres de l’équipage ou les pilotes n’aient eu ni les moyens de se défendre, ni le temps d’actionner le moindre signal de détresse. Les pirates n’ayant pas pu paralyser à eux seuls les systèmes de défense, une trahison haut placée est la meilleurs explication au fait que trois avions ont pu parfaitement atteindre leur cible sans avoir été ni interceptés ni abattus selon les procédures en vigueur. A moins que ces avions n’étaient pas ceux dont on nous a parlé, que leurs trajectoires si incongrues n’étaient pas celles qu’on nous a dessinées, et qu’il s’agissait d’autres avions venus d’on ne sait où. Nous savons grâce aux données d’archives du B.T.S. et de la F.A.A. qu’il n’est pas sûr que les avions désignés dans le scénario officiel aient été détruits le jour même et que certains d’entre eux aient décollé avec des passagers. Il est par ailleurs des phénomènes radar, des déclarations de contrôleurs, et des dépêches de presse qui incitent à croire qu’ils ont été dirigés vers le sol avant d’atteindre leurs cibles prétendues. Il semble donc plutôt que l’opération a été organisée de manière à ce que nul ne puisse être capable de l’empêcher, grâce, notamment, à des substitutions d’avions à la manière du projet de l’opération Northwoods, et/ou grâce à des leurres envoyés dans le ciel et sur des écrans radars dans le cadre de simulations ou d’exercices militaires (wargames). Dans ce cadre, renvoyer des gens les aurait fait parler. Les révoqués auraient relevé les traces d’une possible transformation ou substitution d’avions ou souligné la diversion qu’avait constituée tel ou tel exercice.
Le débat entamé sur ce qui a endommagé le Pentagone a certes permis de réveiller l’opinion mais a fini par s’embourber à cause du manque d’informations délivrées par les autorités, du caractère délibérément tordu de l’attaque ou de pistes douteuses probablement lancées par le pouvoir états-unien lui-même. La discussion sur les mystères du Pentagone a permis de surmonter plusieurs difficultés en supposant que l’opération avait été menée de manière à piéger les sceptiques, par exemple en faisant exploser les ailes et l’aileron arrière de l’avion juste avant le choc. Ce débat ne parvient donc pas, selon nous, à éliminer la possibilité qu’un avion de ligne ait frappé le Pentagone, la question étant de savoir lequel (Boeing 737, 747, 767 ou 757), même s’il n’était sans doute pas piloté par le supposé Hani Hanjour – incapable de conduire un avion biplace en août 2001 selon son instructeur, et donc d’effectuer, au-dessus de Washington, cette descente parfaite (smooth [1]) en un virage de 330° [2], puis de faire faufiler un Boeing à basse altitude entre des bâtiments et des antennes avant d’atteindre la partie du Pentagone qui était la moins peuplée du complexe. Quoi qu’il en soit, il serait dommageable que l’attention du public soit détournée d’autres failles abyssales d’un scénario officiel de plus en plus incroyable, que nous souhaitons énumérer rapidement ici :
– le fait qu’aucun pilote n’ait eu le temps de donner l’alerte au sujet d’un détournement, par appel radio ou en activant un code sur le transpondeur.
– l’absence précise de données fournies par deux boîtes noires. Le fait que les autres boîtes auraient disparu ou auraient fondu, chose incroyable qui commence à être contestée par deux secouristes, Mike Bellone et Nicholas DeMasi.
– la destruction méticuleuse, opérée par Kevin Delaney, des enregistrements de conversations entre les tours de contrôle et les pilotes ou kamikazes supposés.
– la disparition des images filmées autour du Pentagone par les caméras de l’hôtel Sheraton, du Virginia Department of Transportation, et de la station essence CITGO de Jose Velasquez, emportées par le FBI, dans ce dernier cas, « dans les minutes qui ont suivi [3]» le crash de 9h38.
– l’inefficacité des batteries de missile qui défendent le Pentagone et de celles qui défendent la Maison Blanche.
– l’absence simultanée, à leur poste, de MM. Rumsfeld, Eberhart, Winfield et Myers.
– le retard de l’évacuation générale de la Maison Blanche (9h45), du Capitole (9h47), du département d’Etat ou du Pentagone, alors même que le vice président Dick Cheney et la conseillère pour la Sécurité Nationale Condoleezza Rice auraient été conduits en lieux sûrs au sous-sol de la Maison Blanche à 9h03, heure du second crash à New York, et alors que l’Administration Fédérale de l’Aviation (F.A.A.) avait prévenu de l’approche d’un avion à 9h24 [4].
– l’échec pitoyable des forces de défense aériennes pour intercepter des avions qui se seraient écartés de leur trajectoire vingt à quarante minutes avant leur crash supposé. La dernière excuse avancée pour en rendre compte étant que les premiers avions de chasse furent envoyés de bases éloignées au lieu de bases plus proches comme McGuire, Pomona et Andrews, mais même cette excuse semble supposer des vitesses de vol incroyablement lentes.
– les descriptions de plus en plus curieuses de l’incompétence des contrôleurs aériens.
– la trajectoire fort étrange des avions. Le fait que les vols 93 et 175 descendirent près de l’aéroport Stewart International [5]. Le fait que l’UA 93 s’était approché de Cleveland et y aurait même atterri selon WCPO.
– le fait que le seul avion qui ne menaçait personne dans l’immédiat, le vol UA 93, et aurait pu être repris par les passagers, avec les pirates capturés, a été vraisemblablement abattu par un jet blanc.
– les doutes sur l’identité réelle des pirates, par ailleurs souvent surveillés sous leurs probables noms d’emprunt et formés dans des centres de l’US Air Force et des écoles d’aviation liées à la CIA.
– les doutes sur l’identité réelle de certains passagers.
– l’incongruité de maints récits de passagers.
– l’impossibilité matérielle que tant d’appels téléphoniques aient pu être donnés depuis les avions à la hauteur où ils sont supposés avoir volé et durant la durée qui est rapportée (à moins que les avions aient atterri avant leurs crashs supposés).
– la coïncidence exceptionnelle contenue dans les archives en ligne dites Airline On-Time Statistics Searchable Database du Bureau of Transportation (B.T.S.) voulant que deux des avions du scénario officiel, les vols AA 11 et AA 77, n’étaient pas programmés au départ ce jour-là. Le fait que cette information n’apparaisse plus sur cette base depuis septembre/octobre 2004, mais qu’il reste néanmoins indiqué qu’ils n’ont pas réellement décollé, aucune heure de décollage n’y étant inscrite. Ces avions ont-ils donc décollé sans passagers, peut-être dans le cadre d’un exercice militaire ?
– le fait que ces deux avions n’ont été déclarés détruits à l’administration aérienne (F.A.A.) qu’en janvier 2002, ce qui est en contradiction avec les procédures habituelles. Ont-ils été détruits après le 11 septembre ? La compagnie American Airlines a-t-elle fait une fausse déclaration à la F.A.A. ?
– l’impossibilité de retrouver dans les statistiques archivées du http://bts.gov, un précédent vol du Boeing supposé s’être écrasé au Pentagone, et dont le numéro d’enregistrement aurait été N644AA (selon http://www.N.T.S.B..gov, http://airdisaster.com, ou www.airliners.net/search/ photo.search?regsearch=N644AA&distinc_entry). Du reste, aucun avion n’est arrivé à l’aéroport de Washington Dulles avec ce numéro d’enregistrement les jours précédant le 11 septembre, alors qu’il est possible de retracer l’arrivée des trois autres avions dits impliqués, à l’aéroport d’où ils seraient partis le 11 septembre (Boston et Newark).
– la validité actuelle des numéros d’enregistrement (registration number, tail number ou N number) ayant appartenu à deux des avions prétendument détruits (faire une recherche sur le site de la F.A.A. aircraft registry inquiry avec les N numbers 591UA pour UA 93, et 612UA pour UA 175).
– l’absence de rapport du National Transportation Safety Board (N.T.S.B.) au sujet des quatre crash, alors qu’il existe un rapport de trente-cinq pages de cet organisme réputé sérieux sur un accident de jet survenu en octobre 1999 avec à son bord une demi-douzaine de passagers dont le golfeur Payne Stewart [6]. Pour expliquer la chose, de manière étonnamment lapidaire, le site http://N.T.S.B..gov n’invoque pas l’absence de boîtes noires – puisqu’il est au moins resté l’enregistreur de voix du cockpit du vol UA 93, comme lors du crash avec Payne Stewart – mais le fait que le FBI enquête encore. En fait, des avocats ont découvert que le FBI, le Département « de la Justice » et même le Congrès empêchent le N.T.S.B. d’examiner les données des boîtes, malgré les souhaits des familles [7]. Cela atteint des proportions politiques étonnantes…
– l’étrangeté des récits conventionnels qui tentaient de voir un accident dans l’effondrement de la tour n°7 du World Trade Center, près de sept heures après l’effondrement des deux premières tours. La déclaration d’un des propriétaires du complexe entier du WTC, Larry Silverstein, prononçant le mot pull, peu médiatisée, semble toutefois être une reconnaissance discrète de la démolition contrôlée de cette tour.
– les nombreux mystères sur ce qui a provoqué l’effondrement des tours jumelles, et l’absence de plans détaillés de ces tours.
– l’absence d’explications claires aux explosions secondaires qui se sont produites à New York et au Pentagone, dont certaines furent enregistrées par des relevés sismiques.
– l’évacuation des débris en acier des tours vers des pays lointains avant qu’une enquête véritable n’ait pu être menée, et la mise au secret des débris de ce qui a frappé le Pentagone. N’est-ce pas précisément ce à quoi l’on s’attendrait de la part d’autorités qui auraient l’intention de dissimuler la trace de l’utilisation d’explosifs à New York et de faire obstacle à l’identification possible des engins impliqués dans les attaques ?
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Al Qaïda
(« la base ») : surnom occidental. Le cercle restreint entourant Oussama
Ben Laden ne signe ses déclarations que du nom d’Armée
Islamique pour la Libération des Lieux Saints voire, si l’on en croit quelques
analystes tendancieux, du nom de Front Islamique Mondial pour le Djihad contre
les Juifs et les Croisés [8].
Certains textes islamistes qui faisaient référence à une « base »,
entendaient par là la base de données des déclarations de l’Organisation de la
Conférence Islamique (OCI) créée en 1969 [9]. Il y a
débat pour savoir si ce groupe d’activistes régional séoudien-yéménite a
essaimé pour devenir une organisation internationale appelée « Al
Qaïda ».
C.I.A. :
Central Intelligence Agency, agence centrale du renseignement.
D.E.A. :
Drug Enforcement Administration, administration de lutte anti-drogues.
F.B.I. : Federal Bureau of Investigation, bureau
federal d’investigation.
F.E.M.A. : Federal Emergency Management Agency, agence fédérale de gestion des catastrophes, dirigée depuis le mois de février 2001 par M. Joe Allbaugh, un proche conseiller politique du président G. Bush.
F.A.A. :
Federal Aviation Administration, Administration Fédérale de l’Aviation.
Ground
Zero : se réfère au cœur détruit de New York. L’expression, issue
du vocabulaire militaire, désigne à l’origine le centre d’une explosion
nucléaire. Les employés du Pentagone évoquent également ainsi leur lieu de
travail au sens où il serait la première cible d’une attaque nucléaire contre
les Etats-Unis. Un snack bar y porte même ce nom dans la cour centrale du
bâtiment à cinq « anneaux » [10]. Ce qui
n’est pas sans illustrer le degré de vigilance qui devrait normalement être à
l’œuvre dans ces quartiers généraux de l’armée.
N.E.A.S.T. : North East Air Defense Sector, section du NORAD défendant le vaste Nord-Est des Etats-Unis.
N.I.S.T.
: National Institute of Standards and Technology, agence qui doit rendre une étude
finale sur les effondrements des trois tours de New York en 2005.
N.O.R.A.D. :
North American Aerospace Air Command, Commandement de l’Armée de l’Air de
l’Amérique du Nord.
N.T.S.B. : National Transportation Safety Board, Commission sur la Sécurité Nationale des Transports. Cet organisme réalise des rapports sur les accidents.
Scramble : envoyer intercepter, faire décoller en alerte.
Transpondeur : émetteur-récepteur permettant aux contrôleurs aériens d’identifier un avion et sa position exacte en termes de coordonnées et d’altitude, sur un radar dit secondaire.
7h59 : décollage supposé du vol AA 11 (n° d’enregistrement N), premier avion dit impliqué dans les catastrophes du 11-septembre.
8h13-8h14 : des contrôleurs aériens remarquent qu’un transpondeur est coupé à bord de ce qu’ils croient être le vol AA 11.
8h46 : première explosion dans la tour n°1 du World Trade Center (dite tour Nord) entre les 94 et 99e étages. On l’attribue au crash du vol AA 11, un Boeing 767 (n° d’enregistrement 334AA).
9h03 : première explosion dans la tour n°2 du World Trade Center (dite tour Sud) entre les 78 et 84e étages. On l’attribue au crash du vol UA 175, un Boeing 767 portant le numéro d’enregistrement N612UA.
9h03-9h04 : le président Bush commence à assister à un cours de lecture pour petites classes.
9h07 : une importante explosion secoue l’une des tours. De nombreuses explosions secondaires se manifestent par la suite.
9h25-9h26 : ordre est donné à tous les avions de rester au sol.
9h30-9h45, ou 9h38-9h39 : première explosion au Pentagone. On l’attribue au crash du vol AA 77, un Boeing 757 portant le numéro d’enregistrement N644AA. Dans les instants qui suivent, une deuxième explosion est ressentie, entendue, photographiée et enregistrée sismiquement.
9h59 : effondrement rapide de la tour n°2 du World Trade Center à partir des étages endommagés.
10h03/10h06 : crash supposé du vol UA 93 (n° d’enregistrement N591UA) près de Shanksville en Pennsylvanie.
10h10/10h15 : effondrement d’une partie du toit du Pentagone.
10h28 : effondrement rapide de la tour n°1 à partir des étages endommagés.
10h30 : le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld réapparaît lors d’une téléconférence. Il aurait été introuvable par le commandement militaire pendant une demi-heure et aidait pendant un moment à transporter des civières.
10h38 : une explosion intense secoue les débris des deux tours.
11h51 ou 11h59 : United Airlines confirme tardivement la perte définitive du vol UA 175 sans précision de lieu.
17h20 : effondrement de la tour n°7 du World Trade Center à partir du bas.
AHMED Nafeez,
M., War on Freedom, un des premiers livres anglais à avoir contesté la
version officielle. Cité souvent pour avoir contesté la version officielle de
la réaction des F15-F16 du NORAD. A été salué par Gore Vidal (nous ne l’avons
pas lu).
DASQUIÉ Guillaume et GUISNEL Jean, L’effroyable mensonge, thèse et foutaises sur les attentats du 11 septembre, la Découverte & Syros, août 2002, 125 p. (engoncé dans des certitudes idéologiques).
FOUDA
Yosri & FIELDING Nick, Les cerveaux du terrorisme, Editions du
Rocher, septembre 2003, 321 p.
GRIFFIN David Ray, The New
HOFFMAN Jim & PAUL Don, 9/11 Great Crimes – A Greater Cover-up, 2004 (nous ne l’avons pas lu, mais les auteurs ont acquis une réputation de sérieux grâce à leurs sites http://wtc7.net, http://911review.com).
KEAN Thomas H.
et HAMILTON Lee H. (sous la direction de), The 9/11 Commission Report,
juillet 2004, rapport de la Commission Nationale sur les Attaques Terroristes,
créée le 27 novembre 2002 qui résume et sélectionne un certain nombre de
renseignements étatiques. Seul le chapitre un est consacré à la matinée du 11
septembre (pp. 1-46, notes pp.449-466). En ligne à http://9-11commission.gov. Nous
l’évoquons sous le nom « rapport Kean/Hamilton ».
LAURENT Eric, La
face cachée du 11 septembre, Plon, septembre 2004, 269 p. Un survol de
quelques « angles morts ».
MARRS Jim, Inside
Job : Unmasking the 9/11 Conspiracies, 2004, Origin Press (nous
n’avons pas encore eu le loisir de le lire).
MEYSSAN Thierry, 11 septembre 2001, l’effroyable imposture, Carnot, mars 2002, 251 p.
(sous la
direction de) Le Pentagate, Carnot, juin 2002, 183 p. En ligne à http://pentagate.info.
PREDALI, Dominique, Ce Ben Laden, quelle aubaine ! L’alibi
pour renforcer tous els pouvoirs : cyber-traque, sécurité, OMC, pétrole…Ed. Alias, etc., 99bis, av. du général
Leclerc, Paris, 1er semestre 2002, 159 p. Essentiellement focalisé
sur les jeux de pouvoir et les calculs économiques entourant le 11-septembre.
L’hypothèse est qu’on l’a laissé se faire.
Le Spectre du terrorisme -
Déclarations, interviews, témoignages sur Oussama Ben Laden, éditions Sfar, Paris (1
rue Cassini, 75014 Paris), décembre 2001, 237 p.
THOMPSON
Paul, The Terror Timeline : Year by Year, Day by Day,
Minute by Minute : A Comprehensive Chronicle of the Road to 9/11 – and
En français :
- Réseau Voltaire animé par
Thierry Meyssan :
www.effroyable-imposture.net/, http://pentagate.info. Un peu daté.
- http://doutefree.ifrance.com/events.html,
étude générale sur les « données de base ». Interrompu en mai 2004.
- Jean-Pierre Desmoulins,
ingénieur et pilote : http://earth-citizens.net, recherche
toujours active sur la « fraude » entourant le crash au Pentagone.
- Eric Bart : http://eric-bart.net/iwpb (sur le Pentagone, avec une très bonne
compilation de témoignages, mis à jour le 14 septembre 2003)
- Jean-Pierre Petit : http://www.jp-petit.com/Divers/PENTAGATE/ Pentagate1.htm. http://jp-petit.com/Divers/PENTAGATE/ twin_towers1.html, réflexions d’un astrophysicien touche-à-tout.
- http://membres.lycos.fr/wotraceafg, analyse des manœuvres de guerre et de propagande des Etats-Unis. Présentation informée du 11-septembre.
- www.lidiotduvillage.com, bonnes revues de presse sous un angle plus politique que matérialiste. Quelques débuts d’interrogation de la part de Guillaume de Rouville dans « le 11 septembre en questions » même s’il ne semble pas percevoir les fausses pistes menant à accuser le Pakistan et l’Arabie Séoudite (accusations de financement émises contre des princes morts, ou contre le chef des services secrets pakistanais destitué…)
- http://perso.club-nternet.fr/mouv4x8/11Sept01/911Pho01.html, une bonne base de données photographiques.
- Rubrique « Mystères de New
York » de la Gazette du Golfe et des Banlieues, http://ggb.0catch.com (créée par Serge Thion, en français et en anglais).
- Pierre Bunel http://desordresmondiaux.site.voila.fr
- http://gwadaoka.org/guantanamo.htm, Chroniques de Guantanamo (la sinistre prison).
En anglais :
- Paul Thompson : www.cooperativeresearch.org, une chronologie incontournable.
- Leonard
Spencer et/ou Jeremy Baker, http://serendipity.li. Une bonne présentation d’ensemble régulièrement mise à jour par un
esprit méthodique.
- Ewing2001, 911 Encyclopedia, mars 2003 :
http://news.globalfreepress.com/ewing/911SkepticsUnite.html
(ou http://new.globalfreepress.com/ewing2001/911_old1428.shtml,
http://aaargh-international.org/fran/livres4/911_Encyclopedia.pdf).
Près de cinq cents pages d’entrées dans l’ordre alphabétique.
- « Annotated Timeline of the 9/11 Hijackers for
Researchers » par l’apparent pro-républicain Denydenydeny, http://freerepublic.com/focus/news/683026/posts,
une chronologie des faits et gestes des prétendus pirates depuis leur arrivée aux Etats-Unis.
- http://thewebfairy.com/911/video.
Base d’images et, surtout, de vidéos.
- Richard Stanley et Jeffrey Russell, www.9-11strike.com, méticleux. M. Russell est un participant actif de causes pacifistes et environnementales depuis 1972.
- Brad M, A. K. Dewdney, mathématicien, et d’autres, http://physics911.net.
- Frank Levi, http://the-movement.com. L’auteur a remis en doute l’identité
des pirates et cherché des indices étayant les scénarios
de substitution (voir notamment Operation 9-11 : Find the Rendezvous
Point, ou la série en trois volets intitulée Plane Swap).
- http://911review.org, présentation générale et radicale avec de nombreux liens.
- http://911review.com, regard critique sur http://911review.org.
- forum entre sceptiques et progressistes « 9/11, Military Affairs and Terrorism » : http://democraticunderground.com/discuss/duboard.php? az=show_topics&forum=125.
- http://911research.wtc7.net/index.html, présentation générale rapide, mais de bonnes mises au point de Jim Hoffman avec « The Pentagon-No-757-Crash Theory : Booby Trap for 9/11 skeptics ».
- Ewing2001 alias Nico Haupt, http://911skeptics.blogspot.com, « 911skepticsUnite, Reflections on 9/11 Investigation and Post-political Aftermath » (dernières infos sur les activistes et les chercheurs) et http://inn.globalfreepress.com, nouvelles informations tous les jours, accueillant les études fort vigilantes de « Woodybox »).
- Eric Hufschmid, http://911sb.org. Son ouvrage, Painful Questions, est disponible gratuitement sur http://question911.com.
- Michel
Chossudovsky, www.globalresearch.ca,
Center for Research on Globalization, en anglais et en français.
- http://xymphora.blogspot.com, observations fines et percutantes, bien que souvent trop intentionnalistes, sur les affaires troubles du pouvoir et aussi ce qu’il cache sur le 11 septembre. En tout cas, des liens permettent de vérifier, ce n’est pas comme avec http://snopes.com.
- Stanley Hilton, procureur jouant à Jim Garrison en moins serein et en plus secret, http://suetheterrorists.net, ou http://deprogram.info (un projet plus généraliste contesté par certains sceptiques).
- www.propagandamatrix.com/archiveprior_knowledge.html, somme impressionnante d’articles regroupés par thème et copiés en cache.
- http://wtc7.net, site exhaustif sur l’effondrement étrange du building n°7 le 11 septembre à 17h20.
- http://911closeup.com, analyses détaillées de Gerard Holmgren, un homme très décidé. De bonnes questions dans « The Truth About Sept 11 ».
- http://911independentcommission.org,
familles de victimes en colère.
- « German
Engineers helps the
- Eric et Brian Salter, http://questionsquestions.net, déconstructions de certaines théories fumeuses. L’un des auteurs est spécialiste de vidéo.
- Brad M, http://911index.batcave.net/911.html,
http://no757.batcave.net, bases
d’images commentées.
- Mark Rabinowitz, http://oilempire.us. L’auteur est parfois trop discourtois
envers d’autres sceptiques.
- http://septembereleventh.org/seattle/index.php,
quelques textes sceptiques comme “Mysteries of the Twin Towers”.
- http://september11victims.com, site commémoratif.
- http://september11news.com, reprise de
news de gros médias.
- Jared Israel, http://emperors-clothes.com. L’auteur est pro-israélien, voit des fascistes partout, prend la défense des néoconservateurs contre l’inspecteur Scott Ritter, et considère Georges Bush comme un fondamentaliste antisémite caché. Curieusement, un personnage qui mentionne fréquemment le site de M. Israel, Gerard Holmgren, est particulièrement virulent à accuser Georges W. Bush d’avoir tout su depuis le départ.
- http://thepowerhour.com, de nombreuses images et des extraits du film documentaire qu’aurait dû faire Michael Moore : 911 in Plane Site.
- www.11syyskue.org/asce_en.html, critique du rapport de janvier 2003 des ingénieurs de l’ASCE sur le Pentagone (Pentagon Building Peformance Report).
- http://portland.indymedia.org. De fréquents messages sur le 11-9.
- J’accuse Cheney For 9/11, une pièce de théâtre en ligne à http://911techin.net/CHENEY
ON 911.htm.
- Sites ou rapports ayant le sceau de l’Etat :
http://fema.gov/library/wtcstudy.shtm et http://wtc.nist.gov, rapports « scientifiques » sur le World Trade Center.
http://9-11commission.gov, site de la commission d’enquête officielle. Lire notamment le premier chapitre du rapport final et le Staff Statement n°16, « Outline of the 9/11 Plot ».
www.avweb.com/other/911flightexplorer.html,
reconstitution assez floue des trajectoires.
www.airdisaster.com/special/special-0911.shtml, Chris
Kilroy « Special Report :
http://fire.nist.gov/bfrlpubs/build03/PDF/b03017.pdf:
« Pentagon Building Performance Report », par l’ASCE, janvier 2003.
[1] Bob Orr, “Primary
Target”,
[2] http://freerepublic.com/focus/news/683026/posts. The 9/11 Commission Report, Chapter 1, p.9.
[4] www.cooperativeresearch.org,
chronologie du 11/9/2001, 9h03, 9h45, 9h47.
[5] Albert McKeon “FAA
workers says hijacked jeltiners [sic] almost collided before striking
[6] Aircraft Accident Brief, Accident n° DCA00MA005,
www.N.T.S.B..gov/Publicttn/2000AAB0001.pdf.
[7] Tom Flocco, “9/11 Lawyers Seek Black-Box
Data on Saudi Hijackers”,
[8] « War of the
Worlds », The Guardian,
http://books.guardian.co.uk/review/story/0,12084,779530,00.html
[9] Pierre-Henri Bunel, Proche-Orient une guerre
mondiale? Les dérives de la finance internationale, Carnot, octobre 2004,
pp.212-213.
[10] 911 Encyclopedia, “Early Warnings”. Source : Telegraph,
16/9/01.
bravenet.com